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Notre assomption spirituelle


Notre assomption spirituelle

En plein été, une grande fête : l’Assomption

Le 15 Août vient marquer le virage de la rentrée
Les chassés croisés routiers laisseront place au retour au quotidien. Beaucoup ne l’ont pas quitté, ne l’oublions pas.
Mais cette affligeante banalisation de la mi-août n’éclipse-t-elle pas l’incroyable fête mariale de l’Assomption :

 

Marie, mère du Christ, première ressuscitée dans la Gloire de son Fils.
Une affirmation récente de l’Eglise (Pie XII 1950 ).

Une fin logique à l’Incarnation du Christ .

Pourquoi une fin logique ?

Parce que nous sommes dans une autre et impensable dimension qui nous dépasse, et de loin.

L’Incarnation de Dieu en Marie la constitue être choisi, mère d’exception, à la fois bien charnelle- elle nous est proche dans son magnificat- et en même temps si éloignée par l’ampleur intemporelle de cette prière.

Une Incarnation sans paternité de chair humaine, mais pas sans Père…

Dieu donnant son Fils pour prendre corps humain dans le sein d’une simple femme, sans procréation d’homme, impensable donc !

… « Les Juifs récriminaient contre lui : « cet homme là n’est-il pas Jésus, fils de Joseph ? Nous connaissons bien son père et sa mère. Alors comment peut-il dire : « Je suis descendu du ciel » ? ».(Jean 6-41).

Et pourtant quel incroyable bouleversement dans la vie de Joseph et Marie. Les premiers à « porter » les prémices de notre foi :

Marie médite en elle toutes ces choses…

Marie dans sa maternité porte déjà en elle l’héritage auquel nous aurons part.

L’héritage de la résurrection qui nous est promis lui est déjà accessible par le choix exceptionnel fait sur elle d’accueillir en son sein l’engendrement de Dieu.

Oui Marie, première ressuscitée !

 

L’Assomption de Marie appelle notre propre assomption spirituelle.
Comme une aspiration vers l’éternel. Comme un appel à re-lier en nous le charnel au divin Comme une invitation à relire notre quotidien dans une autre dimension promise.

M.B.

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